Cette « justice à deux vitesses » est régulièrement dénoncée dans les cortèges féministes, comme ici lors d’une manifestation le 23 novembre 2024. (MB/Rue89 Bordeaux)
Dans un récent post Instagram, le collectif des Féministes en Libournais dénonce la situation à laquelle se retrouve confrontée l’une de ses militantes : alors qu’elle attend toujours l’ouverture de l’instruction pour sa plainte pour faits d’inceste déposée il y a un an et demi, elle a été auditionnée pour des collages sur un bâtiment public à peine deux mois après les faits.
Vendredi 1er février, à Guîtres, elles étaient une quinzaine des Féministes en Libournais à faire le déplacement pour venir soutenir Marie* (*pseudonyme), auditionnée par la gendarmerie pour des « dégradations légères sur un bâtiment public ».
Les faits dont elle...
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